04.08.2008

Université d'Eté du PRG, 2008.

Université d'été 2008

UNIVERSITE D'ETE 2008

DU PARTI RADICAL DE GAUCHE

RAMATUELLE (Var)

5, 6 et 7 septembre 2008


Université d'été 2008

L'Université d'été 2008 du PRG se tiendra du 5 au 7 septtembre à Ramatuelle (Var). En voici le Programme prévisionnel :

Vendredi 5 septembre


14h à 17h30 : Formation des élu(e)s en séance plénière (ouvertes aux non-élu(e)s)

 

« Etre élu(e)s aujourd’hui : Quels droits ? Quels devoirs ? »

Avec Frédéric Naud, Avocat à la Cour, Conseiller Municipal de Corcy

 

« Etudes de cas : Quelles pratiques politiques mettre en œuvre ? »

Avec Sylvia Pinel, Députée du Tarn et Garonne, Alexandre Marciel, Adjoint au Maire de Toulouse, Mireille Gitton, Adjointe au Maire de Clichy et Jacques Mutez, Vice-Président de Lille Métropole.

 

Modérateur : Paul Dhaille, Vice-Président de la Communauté Caux Vallée de Seine

Rapporteur : Mélanie Fortier, Conseillère Régionale de la Région Centre

 

18h00  Comité Directeur

 

19h00  Apéritif musical

 Dîner-Buffet

 Soirée libre

 

Samedi 6 septembre

 

9h30    En plénière

Accueil et allocution d’ouverture par Christian Peyre, Président de la fédération du Var

Présentation des travaux par Jean-Michel Baylet, Président du PRG

 

10h00  sous la présidence de Thierry Jeantet

 

« Développement durable, les enjeux et les priorités pour intégrer toutes les populations et tous les territoires (l’après Kyoto, l’après Grenelle de l’Environnement) »

 

Avec Guillaume Duval, Rédacteur en Chef Alternatives Economiques, Geneviève Ferone, Directrice du Développement Durable chez Veolia et Yveline Nicolas, Coordinatrice de l’Association Adéquations

 

Modérateur : Jean Michel Marchand, Conseiller Municipal de Saumur

Rapporteur : Elisabeth Boyer, Conseillère Régionale Ile de France

10h00  sous la présidence de Roger-Gérard Schwartzenberg

                                                                                  

« Le combat des idées, s’identifier pour se rassembler »

 

Avec le rédacteur en chef de la revue « Gramsci », Gérard Delfau, sénateur de l’Hérault et un invité politique (à préciser).

 

Modérateur : Patrick Molinoz, maire de Venarey les Laumes, conseiller général de Côte d’or

Rapporteur : Gérard Charasse, député de l’Allier

 

13h00  Déjeuner sur place

 

14h30 à 17h30 : Ateliers 

Atelier 1 :

« Développement durable : Aspect urbain (urbanisme, habitats, déplacements) aspect rural (crise alimentaire, développement agricole…) »

 

Avec l’Association Adéquations, Marylise Fleuret-Pagnoux, Conseillère Générale de Charente Maritime,


Modérateur : Serge Nocodie, Conseiller Régional de Rhône-Alpes

Rapporteur : Serge Setterhamane, Adjoint au Maire de Clichy

 

Atelier 2 :

« Développement durable : Europe, actions et solidarités internationales »

Avec l’Association Adéquations

 

Modérateur : Claudette Brunet-Lechenault, Conseillère Générale de Saône et Loire,

Rapporteur : Thierry Jeantet, Conseiller Municipal de Mortagne au Perche.

 

Atelier A :

« Les thèmes identifiant les Radicaux » :

- la laïcité du 21ème siècle avec Laurence Goldgrab

- la gauche de l’individu : Liberté et responsabilité avec Dominique Orliac

- l’Europe fédérale  avec Odile Leperre-Verrier

 

Modérateur : Jean-Bernard Bros, maire-adjoint à Paris

Rapporteur : Bernard Castagnède, ancien député européen

Atelier B :

« Le rassemblement et ses méthodes » :

- objectifs et limites du rassemblement avec André Sainjon

- priorité à un socle d’idées avec Alain Tourret

- calendrier électoral et procédures de rassemblement avec Didier Martin

 

Modérateur : Jean Zuccarelli, conseiller municipal de Bastia

Rapporteur : Sylvia Pinel, députée de Tarn-et-Garonne

 

17h30 à 18h30 : Réunions statutaires

-         Présidents et trésoriers des fédérations, présidée par Yvon Collin

-         Femmes Radicales, présidée par Joëlle Dusseau

-         Jeunes Radicaux de Gauche, présidée par Olivier Maillebuau

19h30  Apéritif et dîner de gala

            Soirée dansante sur la place du Village

Dimanche 7 septembre

 

En Séance plénière

 

9h30    Synthèses des ateliers

 

10h15  Interventions des invités politiques

 

11h30  Discours de clôture de Jean-Michel Baylet, Président du PRG

 

12h30  Déjeuner-buffet

 

01/08/2008
Informations pratiques

Télécharger la liste d'hôtels à proximité du village
Télécharger le bulletin d'inscription
Télécharger la brochure de l'université d'été

24.07.2008

Déclarations du PS, mise au point de J.M. BAYLET.

248p jmb congrès paris.jpgLe Parisien/JM Baylet refuse que les élus PRG soient des esclaves du PS

PARIS, 23 juillet 2008 (AFP) - Jean-Michel Baylet, président du Parti
radical de Gauche (PRG), déclare ne pas "accepter" que son allié
socialiste juge les décisions des Radicaux, en réponse aux attaques venues
du PS contre leur vote favorable à la réforme constitutionnelle.

Dans une interview devant paraître jeudi dans Le Parisien-

Aujourd'hui en France, le sénateur PRG estime que les accusations de "trahison" venues
des socialistes sont "des mots d'une grande violence et qui ne reposent
sur rien".

"Nous avons voté selon nos convictions", déclare M. Baylet. "S'il faut
s'opposer par principe, on ne trouvera pas les Radicaux. Nous sommes pour
une vie politique civilisée et non pour l'opposition systématique".

"Nous sommes un parti libre, indépendant et je n'accepte pas que le PS
juge nos décisions", poursuit-il.

"Le PS a depuis toujours deux rêves", ironise-t-il: "laminer ses alliés,
il y est en partie parvenu". "Arriver à faire 50% tout seul et il en est
bien loin!".

Le dirigeant radical définit son parti comme "bien naturellement" de
gauche et "opposant à Nicolas Sarkozy".

Comme on lui demande si le PS n'est pas en train de pousser le PRG dans
les bras du président de la République, M. Baylet observe: "Si nous avions
voulu aller chez Nicolas Sarkozy, il y a longtemps que nous l'aurions
fait, car ce ne sont pas les occasions qui ont manqué, ni les
propositions".

"Les socialistes donnent de grandes leçons, mais quand je regarde le
gouvernement de Sarkozy, il y a pas mal de socialistes et aucun Radical",
observe le sénateur du Tarn-et-Garonne.

26.06.2008

PRG le parti de Christiane Taubira.

 

Pour obtenir des informations sur le PRG ou pour adhérer en ligne, vous pouvez vous rendre sur le site web National

 http://www.planeteradicale.org

normal_YOSyqhue.jpg

taubira_art.jpg
f37099f974fb4ce4f291c9491d73eef2.jpg


 
Christiane TAUBIRA, Députée de Guyane
 Vice-présidente du PRG
Missionnée par le président de la République
pour un rapport sur les relations Europe/ACP. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

19.05.2008

Pas de fusion du PRG avec le Parti socialiste.

 

Interwiev dans le journal LE FIGARO pour Jean-Michel Baylet à la veille du congrès du PRG.

Extrait de l'article paru dans le FIGARO:

Contre vents et marées, Jean-Michel Baylet y croit. Le président du Parti radical de gauche (PRG), dont le congrès se déroule de vendredi à dimanche à Paris, réplique avec vigueur à toutes les critiques qui répètent que son petit parti est inaudible politiquement, voire «has been». «Nous sommes plus que jamais d'actualité, avec les valeurs d'aujourd'hui : laïcité, république, fraternité, solidarité. Les problèmes sont bien là», assure Jean-Michel Baylet lors d'un entretien téléphonique au Figaro.fr.

Face à l'écrasante supériorité du PS, celui qui est candidat à sa succession refuse toute fusion avec les socialistes. Tout juste plaide-t-il pour «une fédération de la gauche» dans la perspective, un peu utopique, d'un candidat unique de la gauche à la prochaine présidentielle. Comme François Mitterrand en 1974. «Si la gauche veut être en capacité de remporter la présidentielle de 2012, il faut qu'elle soit en capacité de rassembler. Mais je n'ai pas l'impression que le Parti socialiste soit sur cette longueur d'onde».

Lire la suite:

» Baylet exclut une fusion avec le PS

18.05.2008

Jean-Michel BAYLET Réélu président du PRG.

Le PRG reconduit Baylet, reste divisé sur l'ouverture au centre.

162165449.JPG PARIS (AFP) - Le Parti radical de gauche (PRG), réuni en Congrès à Paris samedi et dimanche, a reconduit à sa tête Jean-Michel Baylet, chef du parti depuis douze ans, mais derrière ce consensus se cachent de vives divergences entre partisans et adversaires d'une ouverture au centre.

Les quelque 400 délégués du PRG ont voté, à la quasi-unanimité -avec une abstention et trois votes contre- pour la reconduction du sénateur du Tarn-et-Garonne, 61 ans, seul candidat en lice.

Allié, depuis sa fondation en 1972, du PS, au point d'être taxé de "satellite", le PRG a aujourd'hui des états d'âme après la défaite en 2007 de la candidate socialiste Ségolène Royal, qu'il soutenait dès le premier tour, et le score de François Bayrou qu'il voit sur ses plates-bandes.

Pour les élections européennes de 2009, M. Baylet - qui a initié depuis un an un dialogue avec le Parti radical valoisien de Jean-Louis Borloo- a estimé "possible" une alliance avec ce parti et le MoDem de Bayrou. "Alliance des 3 B - Baylet-Bayrou-Borloo"- préconisent des militants. Le débat n'est pas tranché et reporté à une Convention.

"Les enjeux des scrutins étant différents, les alliances devraient l'être aussi", résume Elisabeth Boyer, secrétaire nationale. Aux européennes, le PRG, partisan d'une Europe fédérale, ne peut s'allier aux "nonistes" du PCF ou du PS, argue-t-elle. En revanche, aux régionales de 2010 et à la présidentielle de 2012, il reviendrait au bercail de la gauche.

Lire la suite:Le PRG reconduit Baylet, reste divisé sur l'ouverture au centreAFP -image jpg JM Baylet réélu avec Dominique Orliac députée du Lot- J.Barthet PRG68

 

11.05.2008

Menu du congrès du prg de Paris, européennes et régionales.

Congrès du PRG de Paris .

Les 9 membres du PRG 68-67 qui assisteront au congrès de leur parti du 16 au 18 mai 2008, auront à débattre de la stratégie du parti pour les 3 ans à venir.

Entre-autres, les représentants au congrès vont décider des listes aux élections européennes; certains sont pour des listes autonomes, d'autres pour des alliances avec des centristes et les radicaux valoisiens de Jean-Louis Borloo, d'autres encore, mais minoritaires, pour une alliance avec le Parti socialiste, alliance qui sera difficile à imposer en interne, ce parti ayant au dernier scrutin législatif européen proposé au PRG, une place à la bascule sur une seule liste dans une grande région pour un radical de gauche.....on ne voit pas pourquoi ils feraient mieux cette fois-ci.Il y a tellement de socialistes à "récompenser"....

Autre scrutin pour lequel il faudra déterminer un choix, celui des élections régionales. Ici en Alsace, la réflexion en est au début  et des contacts exploratoirs sont pris pour constituer une liste d'union...mais tout est suspendu à la décision du congrès.
Le Comité Directeur National se tiendra à la Maison de l'Amérique Latine Bd Saint Germain (image jpg de de droite).
Jacques Barthet Président de la fédération 68-67

05.02.2008

TRAITE DE LISBONNE, INTERVENTION DE J.M. BAYLET

NOUVELLE CONSTITUTION EUROPEENNE

 VOTE DE JEAN-MICHEL BAYLET AU CONGRES

SON INTERVENTION

4d5f23c450b2a706d18aabc5a5b4bc5f.jpg(Groupe du Rassemblement démocratique et social
européen - Sénat) -

Le Conseil constitutionnel ayant estimé que
certaines dispositions du traité de Lisbonne touchaient aux
conditions d'exercice de la souveraineté nationale, et que les
nouvelles prérogatives dévolues aux Parlements nationaux ne
pouvaient être mises en oeuvre dans le cadre actuel de la
Constitution, nous voici réunis en Congrès afin de lever les
obstacles à sa ratification.

Certes, de nombreuses voix se sont élevées pour réclamer un
référendum - en vain, puisque le chef de l'État en a
décidé autrement. N'oublions cependant pas que, dans l'esprit de
notre Constitution, l'expression de la souveraineté nationale a la
même valeur qu'elle soit issue du peuple ou de ses représentants.
Mais le débat n'est plus là : ce qui compte désormais, c'est de
sortir l'Europe de la catalepsie institutionnelle dans laquelle elle est
plongée depuis deux ans. Nous devons refermer les plaies ouvertes par
le « non » de 2005, qui exprimait des craintes plus qu'un rejet et
s'alimentait au désarroi social de citoyens rendus fragiles par des
facteurs hexagonaux.

Les Français demandaient une protection : nous ne savions leur parler
qu'institutions !

Le traité de Lisbonne comblera-t-il leurs attentes et celles des
ressortissants des autres États ? La pratique le dira, mais nombre de
ses dispositions semblent aller dans la bonne direction.

Les éléments les plus contestés, qui figuraient dans
l'ex-partie III, ont été supprimés. La concurrence n'est plus
un objectif en soi. Les services publics sont soutenus par un protocole.
Le devoir de protection face à la mondialisation est évoqué
pour la première fois. Le dialogue social est reconnu. La Charte des
droits fondamentaux devient opposable.

Les institutions sont plus démocratiques et mieux adaptées à
l'Europe élargie. La règle de l'unanimité recule. L'élection
du président de la Commission par le Parlement européen, le droit
d'initiative citoyen, l'accroissement du rôle des Parlements
nationaux ou encore la révision du poids des États constituent de
vraies avancées.

Négocié dans le cadre de l'Europe à 27, le traité est
cependant un compromis. Il peut donc décevoir. Comment pourrait-il en
être autrement lorsqu'il s'agit de satisfaire des intérêts de
Dublin à Athènes, en passant par Helsinki ?

Nous, radicaux de gauche, souhaitons une Europe beaucoup plus
intégrée sur le plan économique. Nous militons pour une Europe
du volontarisme face aux partisans d'une Europe du libéralisme. Nous
demandons l'accélération de la conscience européenne.

Nous voulons enfin que le principe de laïcité soit mieux
affirmé au sein de l'Union, surtout lorsque l'on entend le
Président de la République - qui en est pourtant le garant -
exalter les « racines chrétiennes de l'Europe ». L'histoire
religieuse de l'Europe est un fait, pas un étendard à brandir à
des fins de politique intérieure.

Même s'il nous faudra travailler encore pour forger une vision
commune de l'Europe, c'est sans états d'âme que les membres du
groupe RDSE et les radicaux de gauche approuveront le traité de
Lisbonne.

La défense de l'idée européenne est pour nous impérieuse.
Depuis ses origines, la Communauté européenne est un magnifique
outil au service de la paix, un formidable ensemble démocratique qui
a su dépasser de vieilles passions nationales pour forger un destin
commun à près de 500 millions d'Européens. Cet espace
pacifié, qui semble aujourd'hui être une évidence, s'affaiblit
lorsque l'Union européenne est en panne : il est plus sûr et plus
fort dans une Europe en marche.

Lors d'une visite à La Haye en 1984, François Mitterrand
déclarait : « Nous attendons désormais de l'Europe qu'elle nous
aide à donner un sens à ce monde ». De grands défis nous
attendent : l'émergence de nouvelles puissances mondiales, la
sauvegarde de notre planète, la montée des intégrismes... Ils
nous conduisent à dire oui aujourd'hui et demain.

Fidèles à leurs idéaux, européens de la première heure,
les radicaux de gauche et les membres du RDSE seront de tous les combats
pour que l'Europe soit synonyme d'espoir dans l'esprit de nos
concitoyens (Applaudissements sur de nombreux bancs).

02.01.2008

MUNICIPALES ET CANTONALES 2008


BUREAU FEDERAL 68-67 et CERCLES du 68
 et de Strasbourg-Ville.

d1e33ce3759ccd407b39261e001fd456.jpgLes membres du bureau fédéral du PRG-CENTRE GAUCHE 68-67 et les instances  des Cercles des 1ère et 2ème circonscriptions, du Bassin potassique-Sundgau, de Mulhouse et de Strasbourg-Ville, se réuniront à COLMAR le Lundi 7 Janvier 2008  à 20H00  au Café
"A LA VILLE DE MONTBELIARD" Rue du Logelbach afin de désigner leurs candidats aux élections cantonales dans plusieurs cantons du Haut-Rhin,de COLMAR NORD(2 candidats en présence), de RIBEAUVILLE (confirmation de principe) quatre autres cantons seront évoqués, ROUFFACH , HIRSINGUE, FERRETTE,NEUF-BRISACH  et dans le Bas-Rhin , une candidature dans un canton de STRASBOURG.

Les militants radicaux du 68 souhaiteraient  qu'une femme  représente leur parti en tête de liste dans un des cantons Mulhousiens, ce qu'ils évoqueront également lors de cette réunion.

Les élections municipales dans les deux départments seront également évoquées ainsi que les suppléances de candidats au cantonales des 68 et 67.

Les cantons pour lesquels les candidats  sont investis: Colmar-Sud, Lapoutroie.

20.12.2007

Cantonales et municipales de Colmar 68

COMMUNIQUE DU PRG COLMAR05-LogoCG68-haut-20preview.jpg
logo-colmar-copie-1.jpg
Décision a été prise de ne pas être à la fois candidat tête de liste aux cantonales de la ville et aux municipales de Colmar pour une même personne membre du PRG.
Ainsi Jacques Barthet candidat tête de liste dans le canton Sud de Colmar ne sera pas candidat aux municipales et Laëtitia Rabih, candidate tête de liste dans le canton Nord de Colmar retire sa candidature et figurera sur une liste municipale.
Un appel à candidature pour ce dernier canton a été lancé au sein du cercle de Colmar-Ville auquel deux militants ont répondu, les candidatures seront soumises à examen par les responsables locaux du PRG Centre-Gauche. Décision attendue avant le 1er janvier 2008.

suite 1

undefined"Ne pas mélanger les genres".

Même si cette décision de l'UMP 68 est peut être dictée par une stratégie purement" municipale", voir de circonstance , à savoir que certains élus colmariens membres de l'UMP présentent des listes dissidentes (Roland Wagner et Brigitte Klinkert) contre l'officielle du maire sortant Gilbert Meyer il s'agit d'une initiative intéréssante allant dans le sens d'une limitation des mandats.
Lors de discussions avec les électeurs colmariens, on peut constater que beaucoup ignorent le nom de leur conseiller général, preuve que celà pose problème  et que le fait qu'ils soient élus au conseil municipal et au conseil général crée une confusion des genres et en finalité un flou artistique dommageable à la fonction des représentants de la ville à l'assemblée départementale. A moins que cela ne soit le résultat des pratiques de ceux qui sont élus qui n'ont pas une démarche spécifique auprès des électeurs en tant que Conseiller général mais dans tous les cas, ce choix à faire nous parait plus correct vis à vis des colmariennes et des colmariens.C'est pour cette raison que le PRG Centre-Gauche s'est fixé cette règle de clarté. Que feront les autres partis ?

A voir sur le blog du candidat dans le canton sud de colmar,Jacques Barthet un article sur ce thème, cliquer sur le lien valide qui suit:
http://jacques.barthet.over-blog.com/article-14756747.html
Mercredi 19 décembre 2007

 

06.12.2007

Famille Radicale du Haut-Rhin, RENCONTRE programmée

HautRhinDHTML-logo-new-dept.gifRADICAUX DE GAUCHE ET VALOISIENS
 Haut-Rhinois pour une rencontre"en amitié"
Les présidents départementaux du Parti Radical Valoisien et du Parti Radical de Gauche des fédérations haut-rhinoises respectivement Jacques Dreyfuss et Jacques Barthet on convenu d'une première rencontre  de deux délégations à Colmar le samedi 8 décembre 2007.
Cette rencontre permettra par ce premier contact officiel de répondre à la volonté de leurs responsables nationaux , Jean-Louis Borloo (PRV) et Jean-Michel Baylet (PRG) de faire table rase du passé à savoir la séparation en deux branches de l'ancien Parti Radical, en 1972.
Conformément à ce qui avait été annoncé, ces rencontres se feront dans la transparence; le PRG 68 a informé son siège national de cette initiative.
D'autres fédérations régionales et départementales ont déjà pris langue entre-autre dans l'Est de la France , celles du Territoire de Belfort et celles de tous les départements Lorrains (et de la région Lorraine).
En Lorraine, ces rencontres ont été suivies d'accords politiques au niveau local et leur concrétisation a permis de constituer , tel à Nancy une alliance pour des listes communes aux élections municipales et  cantonales de mars 2008.

Logo Ht Rhin -jpg
Dans le Haut-Rhin, la délégation des 3 représentants PRG est constituée de Jacques Barthet, Laëtitia Rabih et de Jean-Pierre Walter .
par Fédération PRG 68 Jeudi 6 décembre 2007

Toutes les notes