08.10.2008

Quoi de neuf dans la Communauté Européenne.


Nouvelles de la présidence française, de la Commission Européenne et infos diverses de l'U.E. ......
(Sites Euractiv, site de la présidence française, de la présidence de l'UE -José-Manuel Barroso- et agences de presse)

Quotas de CO2 : les députés européens défendent une Europe verte

La crise financière ne doit pas remettre en question les propositions de la Commission sur le paquet énergie climat. C’est à peu près le message adressé, le 7 octobre, par la commission Environnement du Parlement européen au Conseil.

 

LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE GENERAL SUR LE THEME:http://prg-colmar.over-blog.com/article-23535585.html

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01.09.2008

Berlusconi sauve Alitalia, à sa façon.

Plan  pour sauver Alitalia
Silvio Berlusconi revient de loin mais grâce à plusieurs hommes d'affaires de la péninsule, un milliard d'euros a été réuni pour pouvoir envisager un parténariat avec un grand du transport aérien européen: Air France-KLM ou Lufthansa.
Air One, petite compagnie italienne participera elle aussi au tour de table pour, on peut le supposer, grapiller le réseau intérieur d'Alitalia.

Il faut dire que Berlusconi a tout fait pour que des actionnaires s'intéressent à la compagnie nationale Italienne en créant deux entités, une qui va réunir toutes les dettes de la société et une autre qui permettra de réunir tous les nouveaux actionnaires qui ne sont pas des philanthropes loin de là.

Pour ce qui concerne le partenaire aérien important, Air-France KLM tient la corde mais la compagnie Allemande Lufthansa serait toujours intéressée.

Quant au plan proprement dit, il prévoit entre 5 000 et 7 000 suppressions d’emplois. «Nous ne laisserons personne au bord de la route», répète le gouvernement, qui envisage toute une série d’amortisseurs sociaux valables sept années.

Dans un article daté du 31 août, le journal Libération révèle que :
Malgré les assurances du gouvernement, les syndicats affichent leurs préoccupations. L’association des assistants de vol Avia dénonce en particulier «le projet de réduire la flotte de 40 %». La nouvelle structure englobant Alitalia et Air One devrait en effet démarrer avec seulement 136 appareils contre 239 aujourd’hui. «La nouvelle Alitalia sera une entreprise très réduite, presque une compagnie bonsaï, privée d’un point central [hub, ndlr], sans véritable perspective de croissance hors d’Italie», soulignait hier le quotidien La Stampa. Ce qui fait dire au secrétaire général du Parti démocrate, Walter Veltroni, que Berlusconi a fait d’Alitalia une «compagnie mini-nationale».
Source Reuters et Libération. Images jpg:empennage arrière AF/KLM et Air One

Plus d'infos sur "trend.be" infos

Le retour d'Air France-KLM dans le dossier Alitalia

On reparle d'Air France-KLM dans le dossier Alitalia
La compagnie franco-néerlandaise pourrait servir de partenaire international (et apporter les fonds nécessaires) à la nouvelle société créée pour relancer Alitalia.

TRENDS.be:Air France-KLM confirme les 2100 pertes d'emploi en cas de reprise d'Alitalia

28/03/2008 10:03

Les syndicats ne semblent pas rassurés par l'offre corrigée d'Air France-KLM pour la reprise d'Alitalia. Les pilotes l'ont même déjà rejeté (voir ci-contre). Le groupe franco-néerlandais confirme, en cas de reprise, qu'il devra sacrifier 2100 emplois. En revanche, il accepte de reprendre 900 employés d'AZ Servizi en plus.

Air France-KLM a transmis dans la nuit de jeudi à vendredi aux syndicats d'Alitalia un projet d'accord-cadre corrigé, confirmant le chiffre de 2100 licenciements en cas de rachat de la compagnie aérienne italienne par le groupe franco-néerlandais, indiquait vendredi matin l'agence de presse italienne Ansa. Dans ce document de neuf pages, Air France-KLM prévoit un volet d'accompagnement social pour ces départs qui concernent 1600 salariés d'Alitalia et 500 de la société AZ Servizi, spécialisée dans la maintenance des avions d'Alitalia.

La proposition d'accord-cadre d'Air France-KLM est accompagnée d'une lettre de son PDG Jean-Cyril Spinetta, décrivant sa "vision stratégique" pour l'avenir d'Alitalia. Il y évoque notamment l'impossibilité pour son groupe d'"aller plus loin sans remettre en cause les fondements mêmes de notre projet pour Alitalia".

Selon le texte soumis à l'approbation des syndicats d'Alitalia, Air France-KLM prévoit désormais d'inclure immédiatement dans sa proposition de rachat une partie de l'activité d'AZ Servizi, notamment les activités de "handling" à l'aéroport de Rome-Fiumicino, la manutention légère et la manutention opérationnelle qui concernent 4191 salariés. Cela représente une avancée, puisque précédemment, Air France-KLM n'avait jamais parlé que de reprendre 3300 salariés de la filiale "activités au sol" d'Alitalia. Toutefois, le groupe dirigé par Jean-Cyril Spinetta prévoit de supprimer, par après, quelque 500 postes sur les 4191 repris à AZ Servizi, dont 280 départs en pré-retraite...

Reste en revanche hors du périmètre de rachat la manutention "lourde" assurée notamment par les établissements Atitech de Naples dont les salariés s'étaient heurtés aux forces de l'ordre le 18 mars lors d'une manifestation devant le siège social d'Alitalia à Rome pour la défense de leur emploi.

Enfin, Air France-KLM ne revient pas sur le projet d'arrêter l'activité cargo d'Alitalia à l'horizon 2010. Le groupe franco-hollandais prévoit de ne plus utiliser 3 des 5 avions cargo de la flotte d'Alitalia ainsi que 37 avions anciens pour le transport de passagers.

Trends.be, avec Belga

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08.07.2008

Baisse de la TVA sur la restauration..et +

Enfin, la baisse parait admise par l'UE.
Question des clients : de combien baissera l'addition?
Ca y est, la Communauté Européenne propose que le taux de TVA de 19,60 %sur la restauration(en France) puisse être
réduit à 5% au maximum. Autant dire que celà va faire le bonheur des restaurateurs sans que l'on soit sur que la baisse soit répercutée même partiellement pour diminuer les prix de l'addition en France mais ailleurs aussi.
A vrai dire, si une partie des 14% réduits ne va pas au consommateur, on pourra quand même s'en inquiéter et souhaitons le, le gouvernement aussi. On se souvient que pour justifier cette baisse de la TVA, les restauratuers avaient fait savoir que le montant réduit serait divisé par 3 soir 1/3 pour investir dans le commerce (ou pour la marge... du professionnel), 1/3 pour augmenter les salariés et 1/3 sur l'addition des clients. En sera t'il ainsi? Il faudra attendre 2010 pour le savoir...
jb

image jpg-les membres du PRG attablés- en 2006
 
 

La TVA dans la restauration, pays par pays

La Commission européenne a proposé lundi un taux de TVA réduit pour la restauration traditionnelle, coincée à 19,6%. Une réforme chère à la France qui la demande sans succès depuis plusieurs années.

Pour 2010

Dans les règles actuelles, les Etats membres doivent fixer leur taux normal de TVA à un minimum de 15% et peuvent appliquer seulement deux taux réduits, compris entre 5 et 15%, à une liste définie de biens et services. Bruxelles suggère d'élargir la liste des produits et services pour lesquels les Etats membres peuvent décider d'appliquer un taux réduit de TVA, principalement aux «services fournis localement, y compris les services à forte intensité de main d'oeuvre, les services de restauration et certains services liés au secteur du logement et à d'autres biens immeubles», selon le texte de cette proposition législative.Lire l'article<<<<

07:27 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tva, restauration, diminution addition? | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

15.06.2008

Non de l'Irlande au réferendum, réactions.

Quelques réactions.
Jean-Michel Baylet, président du PRG (Parti Radical de Gauche): "Après le non au référendum des irlandais, les Français interpelleront sans nul doute la présidence française pour forger une réponse européenne aux 3 C: crises alimentaire, énergétique, crise financière mondialement porteuses de nouvelles déceptions sociales."
 'image jpg J.M.Baylet -J.Barthet PRG'


-Nicolas Sarkozy: il faut "continuer le processus de ratification" du traité européen "de façon à ce que l'incident irlandais ne devienne pas une crise" tout en appelant à réfléchir sur l'UE et à "faire différemment". C'est "une difficulté de plus", mais que ce n'est pas un "hasard", appelant à "changer notre façon de faire l'Europe", que beaucoup d'Européens ne "comprennent pas".

-François Hollande: "L’Europe est une nouvelle fois contestée (…) parce qu’elle ne donne pas une perspective qui corresponde aux préoccupations des peuples".
Campagne pour le non au traité de Lisbonne, en Irlande.
 
- Jean Christophe Cambadélis, député PS de Paris: "Le non irlandais est regrettable au regard de l'avancée nécessaire de la construction européenne dont chaque Européen a besoin dans la vie quotidienne, mais compréhensible parce que les Irlandais ont rejeté moins le texte que le contexte de crise économique continentale gérée par une commission Barroso technocrate, maladroite et d'un libéralisme pointilleux."

Campagne pour le non au traité de Lisbonne, en Irlande.
 
 
- Jean-Pierre Dubois, président de la LDH (Ligue des Droits de l'Homme): "Le non des électeurs irlandais pose une nouvelle fois le problème du déficit démocratique dans l'UE. L'UE ne peut continuer ainsi à avancer soit en évitant les peuples soit en ignorant leur opinion". "On ne peut sauver la construction européenne qu'en respectant le suffrage."
Source " Le Post" et AFP

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28.04.2008

A Colmar, la nouvelle municipalité met en oeuvre son programme issu de l'ouverture et d'un large rassemblement

Vie municipale de Colmar : nouvelles gouvernances...

Politique de la nouvelle municipalité
en matière de démocratie participative....et d'ouverture.

Article paru dans le quotidien les D.N.A. du DIMANCHE 27 AVRIL 2008 en pages locales, extraits:

 Conseils en démocratie participative.
Le conseil économique et social local de Colmar doit être opérationnel en septembre, tout comme les trois nouveaux conseils de quartier. Gilbert Meyer attend de ces assemblées « un autre regard sur l'avenir de la cité que celui des élus ».

Gilbert Meyer ne gâche pas son plaisir d'occuper un terrain sur lequel personne ne l'attendait ; à commencer lui-même. Ce fut d'abord l'ouverture politique aux écologistes et à une frange de la gauche. C'est aujourd'hui au tour de la démocratie participative, antienne de Ségolène Royal. Il aime en rire. Surtout quand il s'agit de passer à l'action en ouvrant sa boîte à outils.  Le premier d'entre eux est le conseil économique et social local (CESL) qui « associera de façon institutionnelle une partie de la ville à la gestion de la cité », note Yves Hemedinger, premier adjoint. Composée de 36 à 40 personnes bénévoles, cette assemblée doit « apporter un autre regard que celui des élus », précise Gilbert Meyer qui considère qu'une équipe majoritaire élue par 40 % de la population « ne peut se targuer de diriger la collectivité » et déplore « l'absence de certaines sensibilités politiques » au conseil municipal.

« Le périmètre du conseil échappera au maire et au conseil municipal »

 Le maire s'est inspiré du CESL existant depuis quatre ans à Châlons-en-Champagne en y apportant les améliorations suggérées par le député-maire de la ville, Bruno Bourg-Broc. Il sera présidé par Gilbert Meyer et comptera trois collèges dont les membres seront renouvelés tous les trois ans.  Le premier collège comprendra 10 à 15 représentants désignés par des établissements publics (CCI, ANPE, Assedic, Chambre d'agriculture...) et des partenaires sociaux (organisations syndicales et patronales, commerçants, professions libérales...). Le deuxième collège sera composé de 15 à 20 Colmariens élus par l'ensemble des volontaires. Le troisième collège comprendra de six à huit personnes qualifiées désignées par le maire.  Le règlement du futur conseil doit être approuvé par le conseil municipal avant les congés d'été pour être opérationnel en septembre. « Conseil consultatif et de propositions dont le périmètre échappera au maire et au conseil municipal, à l'exception des personnes qualifiées », le CESL pourra évoquer n'importe quel sujet, à l'exception des cas personnels. Il pourra être saisi par le maire ou faire des propositions par lui-même. Il fonctionnera avec cinq commissions, comme le conseil municipal.
Lire la suite sur site web des DNA:
http://www.dna.fr/local/colmar/20080426_DNA004041.html

Franck Buchy

Article paru dans le quotidien L'ALSACE le samedi 26 AVRIL 2008 en pages locales

« Ouverture, proximité, contact ». Le nouveau credo de Gilbert Meyer se traduira en juin par la création de conseils de quartiers et d’un conseil économique et social local.

C’est une petite révolution que le maire de Colmar a annoncé hier. Souvent critiqué sur le terrain de la méthode, Gilbert Meyer veut prouver qu’il a vraiment changé et que la nouvelle gouvernance promise pendant la campagne n’était pas une parole en l’air. Au mois de juin, le conseil municipal devrait donc instituer deux conseils de quartier en plus de celui de Florimont-Bel-Air (un pour Europe/Schweitzer et l’autre pour le reste de la ville), ainsi qu’un conseil économique et social local (CESL).
Ce dernier « figurait dans notre projet pour Colmar », rappelle le maire, qui y voit « un outil » pour pallier « l’absence de certaines sensibilités au conseil municipal ». « Nous n’avons rien inventé », précise Gilbert Meyer, qui s’est inspiré de l’expérience menée depuis 4 ans à Châlons-en-Champagne.
Présidé par le maire, « avec un périmètre de réflexion très large », le CESL devrait comporter entre 36 et 40 membres, répartis au sein de trois collèges : un premier collège de 10 à 15 représentants des partenaires sociaux et organismes publics (organisations syndicales et patronales, chambres consulaires, ANPE…) ; un deuxième collège ouvert à tous les Colmariens, avec 15 à 20 élus désignés par l’ensemble des candidats. Le maire, enfin, désignera les 6 à 8 membres du dernier collège, soit « moins d’un quart des conseillers », souligne Gilbert Meyer.
L’objectif : « Porter un autre regard que celui des élus sur la vie de la cité et resserer les liens entre le conseil municipal et la population. » Force de proposition, le CESL pourra aussi être consulté par le conseil municipal. À ce titre, cinq commissions devraient être crées, calquées sur celles du conseil municipal. Les candidats seront recensés et élus cet été, pour que le CESL soit opérationnel à la rentrée.
Il en sera de même pour les nouveaux conseils de quartiers, dont les maîtres-mots sont « ouverture, proximité, et contact ». Pour Gilbert Meyer, il s’agit de « franchir une nouvelle étape après une période de rodage sur Bel-Air/Florimont ». Les conseils devraient comporter « une vingtaine de membres » pour Europe/Schweitzer et pour Bel-Air Florimont, et 35 pour le reste de la Ville. Le maire désignera des élus municipaux, « mais les membres du monde associatif et de la population seront largement majoritaires ».
Chaque conseil sera invité à faire ses propositions au mois de septembre, « pour les enregistrer dans le budget à venir », afin que « chaque quartier puisse avoir un projet et se l’approprier ». Les conseils de quartier seront également consultés, par exemple sur les travaux de voirie.
L’effort de proximité de la municipalité se traduira enfin par des conseils municipaux décentralisés dans les différents quartiers : « Il faut qu’en six ans, on ait fait le tour des neufs quartiers de la Ville. » Première étape en juin à Sainte-Marie.
Clément Tonnot

OPA de Microsoft sur Yahoo et libéralisation de l'Energie en europe.

Articles vus sur le BLOG POLITIQUE OUVERT .
Cliquer sur le  titre de chaque article qui est un lien valide:


  Wall Street s'attend à une offre hostile de Microsoft sur Yahoo. (sur le blog du PRG Colmar)Nous l'indiquions il y a peu, la semaine à venir risque d'être chaude entre Microsoft et Yahoo; on s'attend à une OPA ostile du premier du logiciel sur Yahoo. Ce dernier considère que [...]
Dimanche 27 avril 2008
par Jibé publié dans : WEB


Marché de l'énergie: les négociations s'accélèrent à Bruxelles Challenges.fr | 27.04.2008 | 15:30 Par Ilona Wissenbach et Yves Clarisse BRUXELLES (Reuters) - Les négociations s'accélèrent au sein de l'Union européenne pour la conclusion d'un accord sur la [...]
Dimanche 27 avril 2008
par Jibé publié dans : COMMUNAUTE EUROPEENNE

15.04.2008

Europe sociale...oui mais laquelle.

Une présidence française de l’UE recentrée sur le social?

 

18.03.2008 Site web d'EUROACTIV

L’Europe sociale revient en force à l’agenda de la Présidence française de l’UE. Allant à l’encontre des critiques formulées par la société civile sur l’absence de priorités sociales pour la future présidence, le secrétariat d’Etat aux Affaires européennes a fait le point sur les directives que la France souhaiterait porter dans le domaine social.

Contrairement aux déclarations du ministre des Affaires sociales, Xavier Bertrand, le 18 février dernier, l’Europe sociale ne semble plus tout à fait absente de l’agenda de la future Présidence française de l’UE.

Intervenant lors d’une conférence organisée par l’institut européen des juristes en droit social, le 14 mars dernier, l’un des conseillers138104505.jpg techniques du secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Thomas Lambert, a tempéré les inquiétudes des partenaires sociaux : la France souhaite bien peser afin de faire adopter certaines directives dans le domaine social.

Il a par exemple assuré que les directives sur le temps de travail, la révision du statut des comités d’entreprise européens et la portabilité des droits à pension seraient au coeur du programme social de la Présidence française.

Lire la suite su le blog politique ouvert:

Europe sociale....au menu de la présidence française.